Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 12:22

Loin de moi l’envie de vous raconter les petits ennuis de santé qui viennent de me tomber dessus. Il n'y a rien de plus ennuyeux qu'un malade qui se plaint! J’ai quand même très envie de tirer un coup de chapeau aux Pompiers de la ville de Monnaie et au personnel hospitalier de l’hôpital d’Amboise.

Samedi soir je reviens du cabaret, il est 2h du matin au moment de me coucher je ressens comme un point de côté. Je suis très fatigué donc je me dis que je vais m’endormir et que ça va passer. Eh bien non, à 3h du matin je tournais dans tous les sens pour essayer de trouver une position un peu moins douloureuse. 3h30 je n’y tiens plus la douleur est horrible, j’ai du mal à respirer, je vomis tout ce que j’ai dans le ventre…J’appelle mon ange gardien à 21000Km, pratique pour gérer la crise ! Et pourtant il va réussir. 4h du mat comme instinctivement je compose le « 18 » je suis pris en main par le médecin du SAMU qui diagnostique une crise de coliques néphrétiques ! Je ne savais absolument pas ce que c’était. 4h15 arrivée de Rodolphe, notre fiston qui va gérer la maison et les chiens.  4h30 arrivée des pompiers de Monnaie, et là tout va très vite. Je voudrais vraiment saluer l’efficacité et la bienveillance de ces pompiers, notamment cette femme qui m’a tenu la main alors que je pleurais de douleur jusqu’aux Urgences. Je ne les reverrai jamais mais qui sait, la magie d’internet fera peut-être qu’un d’entre eux tombera sur ce blog.

Aux Urgence de l’hôpital d’Amboise je suis immédiatement pris en charge, c’est bien mon rein  droit qui pose problème il n’y a qu’une solution pour calmer la douleur, perfusion et morphine !

10 minutes après la première injection je n’ai plus mal, je respire de nouveau.

Je vais rester hospitalisé plusieurs jours, le temps de trouver l’origine de cette crise, le temps de découvrir d’autres maux et  de mettre en place un traitement. Mais je voudrais là aussi dire un grand merci à tous le personnel de l’Hôpital d’Amboise et plus particulièrement au service Chirurgie. Ces femmes et ces hommes sont absolument étonnants, extraordinaires et d’une bienveillance édifiante. L’hôpital de proximité est une chance incroyable il faut absolument lutter pour sa survie.
On est si peu de choses entre les mains d’une infirmière mais si elle connaît notre village on va déjà un peu mieux.


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Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /Mars /2009 21:37

Quand je regarde Tiger Woods jouer au golf.
Quand j’écoute Chopin ou Mozart.

Quand je suis devant un tableau de Turner ou de Frédéric Bazille.

Quand j’assiste au spectacle du cirque du Soleil où du Roi Lion.

Quand je vois jouer Yolande Moreau ou Robert Hirsch au théâtre.

Quand je lis Armisteade Maupin, Philippe Besson où Vikas Swarup.

Quand je suis devant Sean Penn qui est dans la peau d’ Harvey Milk

Et surtout quand je vois ce qu’a fait le vrais Harvey Milk

Je me sens poussière, si étriqué, vide.
J’ai un peu honte de moi.


 

Le Film « Harvey Milk » est prodigieux.


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Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /Fév /2009 17:21

 

 

Je suis sous le charme du dernier album de Nicole Croisille « Bossa d’Hiver ».
A un peu plus de 70 ans la dame arrive encore à m’épater, il faut dire qu’elle connaît la chanson....
Très jeune elle montre des dispositions pour la danse et le chant. Á la fin des années 1950, elle travaille avec des professionnels importants tels que le mime Marceau ou encore Joséphine Baker.
Elle participe à la comédie musicale L'Apprenti fakir, avec Jean Marais.
Elle fait la première partie de Jacques Brel à l'Olympia.
En 1964, elle mène la revue des Folies Bergère aux États-Unis.
À son retour, elle rencontre le cinéaste Claude Lelouch et le compositeur Francis Lai qui lui offriront un succès planétaire avec son « Dabadabada », la chanson du film Un homme et une femme qu'elle interprète avec Pierre Barouh en 1966.
En 1968, elle se donne un nom anglophone, Tuesday Jackson, pour interpréter la chanson I'll never leave you du film Les Jeunes loups de Marcel Carné.

 En 1970, elle est sur la scène du Théâtre de la Porte Saint-Martin dans la comédie musicale La Neige en été avec, à ses côtés, Mouloudji et Régine. 

Au cours des années 1970, Nicole Croisille travaille avec les plus grands auteurs et obtient de nombreux succès : "Une femme avec toi", "Téléphone-moi", "Emma", "J'ai besoin de toi, j'ai besoin de lui", "Parlez-moi de lui (Il ne pense qu'à toi)"…  Elle connaît un autre beau succès en 1981 avec la chanson "Les Uns et les Autres" extraite du film du même nom (de Claude Lelouch) dans lequel Nicole y campe son propre rôle.

 Par la suite, elle est fréquemment actrice, mais ne délaisse pas la chanson. Ce sont à présent le jazz et les expériences de métissages musicaux et culturels qui l'intéressent (2005). Bien qu'elle n'ait plus eu de « tubes » depuis sa reprise du Blues du businessman (1985), Nicole Croisille peut se vanter d'avoir su conserver un public fidèle et nombreux.

 En 2005, Nicole participe à la saga de l'été Dolmen où elle campe le rôle d'Yvonne Le Bihan. 

En 2006, elle se produit au Théâtre de Dix Heures, dans le spectacle Nougaro, le jazz et moi. Et je passe sur Hello Dolly, Le Monologue du Vagin etc.


J’ai rencontré Nicole Croisille à plusieurs reprise je peu donc me permettre de dire que c’est une artiste formidable et une femme bien. Sur cette photo elle était venue applaudir le spectacle des "Hirondelles" à la Garçonnière de Genève dans les années 80.
De gauche à droite sur la photo avec Nicole il y a Pinky, votre serviteur, Lou Scarol et Maxine de Villeneuve.
Je vous recommande vivement son album.

 


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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 17:48

Le billet sarcastique qui a été laissé sur ce blog en réponse à l’analyse que j’avais faite du livre de Serge Morel me donne envie de réagir, de répondre d’expliquer en quelque sorte. Le billet le voici :

 

Bernard,

Des êtres et des malêtres que j'ai connu, tu restes le plus vaniteux et le plus prétentieux que j'ai connu.

Si il y en a bien un qui pensait avoir tout inventé, c'est toi.

Des gens qui t"on entouré à Bruxelles, plus personne ne parle de toi, sauf pour quelques anecdotes au sujet de l'exhibtioniste que tu étais dans les loges...

Les méandres de ta mémoire ne te font même pas souffrir tant tu es dépourvu de sentiments humains...

Pauvre petit Bernard, demeure dans ta mégalomanie et dans ta mythomanie maniaque. Au plaisir de ne plus te lire, ....

Bises à Philippe, car il est peut-être encore à tes petits côtés....

 

 

L’auteur n’ayant pas eu le cran de signer je devine quand même que j’ai du le croiser puisqu’il dit que je suis : le plus vaniteux et le plus prétentieux que j'ai connu.

Je serais également pour lui un mal-être ! Il ne faut pas être très malicieux pour se rende compte que cette personne ne me porte pas dans son cœur.

Désolé, mais ça ne m’aide pas pour l’identifier !

 

Si il y en a bien un qui pensait avoir tout inventé, c'est toi.

 

Je n’ai rien inventé, peut-être juste un peu dépoussiéré, aménagé, interprété certaines choses. Et voilà bien l’intérêt de répondre à ce billet, c’est rendre hommage à ceux qui m’ont directement ou indirectement  influencé dans ce métier. Les artistes de chez Michou bien entendu, les anciens, ceux avec qui j’ai eu le plaisir de travailler Claudie Bourg alias Pompom, Tita, Paul, Cricri, Tonin. Au Cap d’Agde, la divine Ronye Royce.  Sabrina de l’Alcazar, Al Palace, Brandy Alexander, Clef…

Mais revenons en Belgique, à Bruxelles. Je pense à « Zoa » alias François. Lui il en a inventé des choses, ce type était un fabuleux créateur, quel personnage. Je ne l’ai croisé qu’à la fin de sa carrière au théâtre du Vaudeville, mais il m’a beaucoup impressionné. Il y avait les « Coccinelles » Lesly Day et Capucine. « Marcelline Monsieur » qui a découvert tant de jeunes talents. Patrick Lucas qui dès l’ouverture de son « Grand Escalier » est devenu le souverain des nuits bruxelloises. Son Music-hall était exceptionnel et ses artistes souvent magnifiques. Bécassine, Jean-Paul, La petite Baronne (Lydie L) Guy-Guy entre autres.

Tous ces gens ont eux aussi tout réinventé !

Jerry et Montigny les créateurs du Black Botton, il avaient travaillé avec Line Renaud au Casino de Paris. Dany Boa Boa, un coiffeur qui faisait du spectacle de temps en temps avec beaucoup de classe. La Dédé, ses manteaux de fourrure et son grand cœur…

La petite Maryse, devenue Marysa une si grande et belle artiste.

Et mes proches, Olivier Tilmont bien entendu devenu Maxine de Villeneuve à qui je dois tant d’émotions, Sophie la petite française échouée à Bruxelles, Pinky avec qui j’ai toujours plaisir de travailler aujourd’hui et à qui je dois tant.

L’admirable Donald de la troupe de Zigfield, Julio « la » Mireille…et Zizi, ah Zizi…Tous ne sont pas devenus des amis mais j’avais pour eux une véritable admiration

 

Des gens qui t’on entouré à Bruxelles, plus personne ne parle de toi, sauf pour quelques anecdotes au sujet de l'exhibtioniste que tu étais dans les loges...

 

Il s’agirait donc d’une personne qui m’a croisé dans les loges à Bruxelles !

Une personne apparemment extrêmement pudique. C’est vrai je le reconnais, je fais partie de ces artistes qui changent souvent et rapidement de costume dans les loges. Je suis vraiment navré d’avoir imposé cette vision d’horreur aux quelques collègues avec qui j’ai partagé ces lieux réservés!

 

Les méandres de ta mémoire ne te font même pas souffrir tant tu es dépourvu de sentiments humains...

 

Alors là, je n’ai rien à dire. Ces  propos n’engagent que l’auteur. Mais il ne m’aime pas c’est certain. J’ai du le faire souffrir pour en arriver là après tant d’années !

Sur un point, cette personne à probablement raison, je n’ai pas toujours été très humain avec certains. Nous étions dans les années 80, Jean-Marc Roosens et Raymond Vandercamen m’avaient confié la direction du « Grand-Café » et de « Chez Flo ». Trois spectacles par soir, 18 transformistes à gérer au quotidien, ce n’était pas simple. J’avais à peine 25 ans et je ne pensais qu’à mon travail, je ne voulais autour de moi que les meilleurs. Je n’ai probablement pas été très diplomate avec tous ces garçons qui auraient voulu être de la fête ! A l’époque ça ne me gênait pas de dire : un tel où un tel n’a aucun talent ! J’avais tort, et si l’auteur de ce billet fait partie de ces gens, je lui présente toutes mes excuses. Il se trompe, les méandres de ma mémoire me font parfois souffrir, mais pour d’autres raisons

 

Pauvre petit Bernard, demeure dans ta mégalomanie et dans ta mythomanie maniaque.

Mon prénom, depuis près de 18 ans est Adrien.

 

Bises à Philippe, car il est peut-être encore à tes petits côtés....

Non Philippe n’est plus à mes côtés depuis bien longtemps, mais à cette réflexion, je devine que mon détracteur devait en pincer un peu pour ce dernier. Philippe était très beau, ils étaient nombreux à le courtiser. Je suis rassuré l’auteur de ce billet cruel avait bon goût dans les année « 80 » !



Les artistes du Grand Café dans les années 80.


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Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /Fév /2009 09:59

Voilà bien un spectacle que je vous encourage de découvrir.

Je ne suis pourtant pas un « fan » de Pierre Palmade mais ce dernier réussi avec sa dernière pièce (autobiographique) à nous faire passe une généreuse soirée.

Pierre Palmade n’a rien perdu de ses qualités d’auteur qui avait sus en son temps séduire Jacqueline Maillan, excusez du peu !

Pierre Palmade a eu l’intelligence de bien s’entourer.
Delphine Baril, Anne Elisabeth Blateau, Noémie de Lattre, Bilco, Sébastien Castro, Jean Leduc et Arnaud Tsamere sont absolument admirables.

C’est un spectacle sincère, généreux et drôle.

LE COMIQUE, de et avec Pierre Palmade au Théâtre Fontaine à Paris.

J'ai baucoup aimé.


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